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FAQ

Peut-on installer une toiture végétale dans n’importe quelle région?

Les toitures végétales peuvent être installées dans n’importe quelle région. En effet, le premier bénéfice des toits verts est bien sûr l’isolation thermique qu’ils apportent. De ce fait, on trouve des toitures végétales dans les pays très chauds, en Afrique par exemple, ainsi que dans les pays scandinaves, pour isoler de la chaleur ou du froid. Cependant, une adaptation de la végétation à chaque localisation est impérative. C’est pourquoi chaque projet doit être accompagné d’une étude personnalisée. Elle permettra de choisir une végétation adaptée à la région.

 

Quel est l’entretien d’une toiture végétale ?

L’entretien d’une toiture végétale dépend du type d’installation mise en place. Il existe deux formes de végétation :

–         la végétation intensive demande un entretien régulier (désherbage, fertilisation…). Elle ne séduira que les fanatiques du jardinage.

–          la végétation extensive, plus adaptée aux citadins car agrémentée de plantes vivaces, ne demande aucun entretien particulier.

Comme tout jardin, cet espace aérien demande une taille des végétaux et un ramassage des feuilles mortes à l’automne.

 

Quand privilégier la mise en place d’une toiture végétale ?

Il faut privilégier la mise en place d’une toiture végétale lorsque le logement du propriétaire est soit trop humide soit trop chaude. La toiture végétale possède un très grand intérêt sur l’équilibre thermique de la maison : elle permet de garder la chaleur en hiver et la fraîcheur en été.

 

Ou m’adresser pour installer un toit vert ?

Pour installer un toit vert, il faut s’adresser directement aux entreprises spécialisées dans ce secteur d’activité (fourniture et pose de toits verts).  Sur le site www.covernet.com une liste de partenaires et d’entreprises sont mises à la disposition de l’internaute. Pour mener à bien votre projet de toiture végétale, il est conseillé de s’adresser à un maître d’œuvre qui sera à même de dimensionner et de choisir la structure portante, en partenariat avec un spécialiste de l’horticulture.

 

Doit-on passer par un organisme agrée pour obtenir la norme HQE ?

S’il souhaite pouvoir s’engager sur la voie écologique d’une démarche HQE, un constructeur de maison individuelle doit avant tout être agréé NF (marque collective de certification officielle).

Sélectionné par la CEQUAMI (Certification Qualité en Maisons Individuelles), le constructeur aura alors la possibilité de réaliser un diagnostic écologique et de proposer aux particuliers des logements certifiés « NF maison individuelle – Démarche HQE » (la certification étant attribuée, après contrôle par la CEQUAMI).

Les avantages de la certification HQE sont multiples. Concernant le prix d’achat, un logement HQE ne coûte en moyenne que 2% de plus qu’une construction classique.

La démarche HQE est personnelle, le gouvernement n’oblige personne à construire un tel type de bâtiment cependant c’est un gage de qualité au niveau sanitaire et confort. L’acquisition d’un logement certifié HQE permettra de réduire les factures d’eau et d’énergie.

 

La toiture végétale doit-elle être alimentée en eau ?

L’alimentation de la toiture végétale dépend du type de végétation. Les plantes sélectionnées vivent généralement sur des milieux pauvres (sols rocheux…). Ce qui entraine un besoin en eau est très faible. Les toitures terrasses ne nécessitent d’aucun arrosage permanent. En revanche pour la zone méridionale, un système d’arrosage automatique devra impérativement être prévu. Cependant, une arrivée d’eau devra être prévue sur toutes les toitures végétales, permettant un arrosage ponctuel quant à la mise en place de la végétation ou lors de conditions climatiques spécifiques (canicule 2003, par exemple). Pour les toitures en pente, des tuyaux perforés sont mis en place pour un arrosage presque toujours nécessaire.

 

Quelle est la durée de vie d’une toiture végétale ?

Une toiture végétale est un système destiné à vivre en autonomie. Plus résistant qu’une toiture classique en tuile ou en bitume, sa durée de vie est estimée entre 40 et 50 ans. La stabilité et l’étanchéité des toitures végétales sont supérieures aux toitures plates classiques. Les premières constructions de ces toitures végétales ont été élaborées dans las années 1970 et sont toujours d’actualité. Elles sont présentes au Japon, en Allemagne ou encore en Suisse.

 

Peut-on envisager de récupérer l’eau de la toiture ?

L’un des avantages premiers des toitures végétales est justement de récupérer l’eau des toits. Telles des éponges, les toits végétaux absorbent jusqu’à 50% de l’eau qui tombe sur les toits. Une partie de cette eau est absorbée par les plantes, une autre est rejetée dans les airs par évaporation et une autre enfin est rejetée dans les canalisations avec un temps de retard, ce qui favorise un écoulement à plus faible débit et plus étalé dans le temps. Les toitures végétales redirigent les eaux propres vers les nappes phréatiques pour une forte contribution au développement durable.

 

Quelle est la nature de l’étanchéité à intégrer sous la toiture végétale ?

La phase étanchéité d’une toiture végétale est très importante dans la réalisation d’un toit vert car le coût de réparation de l’étanchéité peut s’avérer très important en cas de problème. Mieux vaut prévenir que guérir ! On utilise généralement deux couches bitumeuses isolantes. Il est aussi possible d’utiliser des étanchéités en polyoléfine dites TPO ou FPO, en caoutchouc synthétique, en PVC, en verre cellulaire, en laine minérale, dont la résistance à la compression est compatible avec les surcharges prévues.

 

Doit-on refaire toute la toiture pour poser une toiture végétale ?

Une toiture végétale peut-être mise en œuvre sur des supports porteurs très différents : dalle béton, bacs en acier, bois. Le procédé peut être mis en œuvre sur des bacs en aluminium ou des plaques en ciment.

Un bureau d’étude devra valider l’état et la qualité de la toiture existante, avant la mise en place d’une toiture végétale.

 

Le projet d’une toiture végétalisée doit il s’insérer uniquement dans une construction ou aussi dans une rénovation ?

L’intégration d’un toit vert dans un bâtiment sera d’autant mieux réussie si elle est envisagée dès la conception du bâtiment, mais elle est toutefois réalisable sur des constructions déjà existantes. C’est le cas de l’école d’Art et Design de Singapour, où la toiture des trois bâtiments principaux dessine de véritables collines.  Cette rénovation engendre une conservation de la température des bâtiments tout au long de l’année.

http://www.ecolopop.info/index.php?s=toiture+v%C3%A9g%C3%A9tale

 

Doit-on avoir forcément accès à la toiture une fois terminée ?

Oui il faut prévoir un moyen d’accès, même de façon aérienne. En effet une toiture végétale nécessite un entretien comme une toiture classique.

L’entretien d’une toiture végétale dépend du type d’installation mise en place. Il existe deux formes de végétation :

–         la végétation intensive demande un entretien régulier (désherbage, fertilisation…). Elle ne séduira que les fanatiques du jardinage.

–          la végétation extensive, plus adaptée aux citadins car agrémentée de plantes vivaces, ne demande aucun entretien particulier.

Comme tout jardin, cet espace aérien demande une taille des végétaux et un ramassage des feuilles mortes à l’automne.

En revanche peut-être considéré comme toit végétal un toit inaccessible sauf pour l’entretien.

La végétalisation au moyen de sedums (plantes vivaces) doit être réservée aux toitures inaccessibles car les sedums ne supportant absolument pas un piétinement intensif. C’est ainsi que pour les accès nécessaires et pratiqués régulièrement (accès à un élément technique en toiture), nous recommandons la mise en place d’un chemin d’accès adapté. En revanche, les sedums supporteront sans problème un ou deux passages par an pour l’entretien.

 

Qu’elle est le surcoût d’une toiture végétale par rapporte à une toiture classique ?

Le surcoût d’investissement d’une toiture végétale varie entre 20 et 30 % par rapport à un toit classique. Cependant, les économies d’énergies réalisées permettent un retour sur investissement considérable (économie d’énergie…).

 

L’installation d’une toiture végétale peut-elle être accompagnée d’avantages fiscaux ?

L’installation d’une toiture végétale est accompagnée de certains avantages fiscaux comme le crédit d’impôt « Développement durable », qui vise à encourager l’installation d’équipements adaptés à de basses consommations d’énergie et le recours aux énergies renouvelables. Secondement,  une réduction de la TVA a été mise en place, la ramenant à 5,5 % pour certaines installations, notamment celle des toitures végétales.

 

Il y a t-il des autorisations à demander pour l’installation d’une toiture végétale ?

Pour installer une toiture végétale, il faut se procurer une autorisation de la mairie. Sans ce support administratif, aucune rénovation ou installation de toits verts ne sera possible. Par courtoisie, il est préférable d’obtenir une acceptation de la copropriété, de revoir le règlement du lotissement et d’avertir les voisins.

 

Existe t-il un label professionnel pour être certain de la qualité du travail ?

C’est l’association privée HQE qui audite les constructions pour délivrer cette certification. On peut rapprocher cette accréditation des labels BBC (bâtiment basse consommation) et HPE (Haute Performance Énergétique).

Cette association a définit l’impact environnemental d’une construction en expliquant la notion de « coût global ». En effet la construction d’un bâtiment et a un coût global pour l’environnement (tout comme son entretien et son utilisation). Le label HQE donne des objectifs pour réduire ce coût global.

Les objectifs de la certification HQE sont au nombre de 14. Les principaux sont les suivants :

• Objectif d’éco-gestion (gestion eau, énergie…)

• Objectif de santé (qualité sanitaire globale)

• Objectif d’éco-construction (matériaux utilisés…) Le choix du lieu de construction est un critère déterminant dans ce processus d’accréditation.