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Article parut dans Horticulture & Paysage N°131

Dans le contexte actuel de réchauffement climatique global et compte tenu de l’influence des activités humaines sur le climat, les températures élevées des villes sont corrélées à la concentration des gaz à effet de serre dans un scénario d’augmentation de la pollution inquiétant, selon le professeur Francis Allard (Université de La Rochelle, la boratoire Leptiab). Des solutions ont été avancées pour réguler le climat des villes lors de la conférence Cool Roof organisée par la société Soprema et le Leptiab en juin dernier à Paris.

Les toitures végétalisées

Historiquement, elles ont été développées dans les pays nordiques puis adaptées au Sud. Leur impact environnemental et en particulier énergétique est essentiel car les toitures végétales permettent :

  • d’améliorer le confort thermique l’été,
  • de réduire le problème des îlots de chaleur
  • de protéger la membrane d’étanchéité,
  • de réguler les eaux pluviales en ralentissant les écoulements, donc de limiter les risques d’inondations,
  • de filtrer l’eau et l’air, en fixant les particules en suspension comme les poussières et substances polluantes (dioxyde de souffre, oxyde de souffre…),
  • d’améliorer l’isolation acoustique,
  • d’améliorer le bilan carbone (effet de la photosynthèse),
  • d’apporter des améliorations en matière de biodiversité et d’esthétique urbaine.

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Si elles permettent de lutter contre les îlots de chaleur urbains, les toitures végétalisées participent aussi aux continuités biologiques en s'inscrivant dans les trames vertes urbaines. Aussi, et en plus de leur intérêt paysager, les toitures végétalisées ont une réelle influence sur le micro-climat urbain grâce aux phénomènes d'évapotranspiration et de respiration végétale.